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Ouai ça va, c’est bon, on a compris !

mai 9, 2008

Alors sois gentille la madone, arrête de vouloir nous prouver par a + b à chaque fois que tu sors une nouvelle vidéo que tu peux faire des choré de malade grâce à ton corps éternellement athlétique malgré tes bientôt 50 ans.

Attention, point de jalousie dans mon propos, vu que franchement j’aimerais pas être à ta place (mis à part pour la thune bien sûr, cela va sans dire) ni avoir ton corps de quinquagénaire mutante.

Franchement t’imagine l’hygiène de vie de la madone ?

Elle fait du sport tous les jours que Dieu fait, elle suit un régime très strict où les souris d’agneau, Cruesli au choco ou autres confits de canard ne doivent certainement pas figurer au menu et en plus elle ne boit jamais une goutte d’alcool, non jamais.

En vrai, notre soi-disant dépravée Mado mène une vie ascétique depuis au moins 20 ans pour se construire un body de killeuse du dance floor alors tu penses bien que devant de tels sacrifices, jamais ô grand jamais je n’aspirerais au même rythme de vie.

C’est carrément contre ma religion d’épicurienne à poignées d’amour et cuisses celluliteuses.

Donc en vrai, je l’admire de loin pour tant d’austérité, mais la plains un tantinet car les plaisirs de la vie comprennent forcément les plaisirs de la table en ce qui me concerne.

Elle qui a toujours porté sa sexualité “débridée” en étendard, je la soupçonne vivement d’imposer les poses les plus inédites et fantaisistes physiquement parlant du kama-sutra au pauvre Guy histoire de ne pas copuler pour rien sans en tirer un quelconque bénéfice pour sa musculature de championne.

Alors, comme tout le monde a compris depuis toutes ces vingts dernières années que personne ne peut te battre au jeu de la star féminine la plus athlétique, please Mado, arrête donc de te ridiculiser dans tes vidéos en faisant des phases de danse de folie, qui sont même pas jolies à voir comme si tu concourrais au titre de meilleur gymnaste aux JO.

Attention, là encore, permets-moi de préciser qu’en vrai je t’adore Mado, mais bon il n’empêche que je n’en garde pas moins un esprit critique, donc quand je te vois “danser” aussi bizarrement devant Justin (qui pourrait être ton fils, techniquement parlant, et cela dit en passant……..hou, je sais ça fait mal mais bon c’est la vie)


Petit aparté : c’est pas parce que tu mets deux bombes, aka Justin et Mado, dans un studio et une vidéo que c’est forcément un succès, preuve en est avec cette chanson qui sonne à mes oreilles comme un beau raté tout comme le duo Shakira/Beyoncé de l’année dernière, ça fait un peu mal aux oreilles toute cette soupe musicale !

Ou alors là dans ta vidéo Sorry où tu sautes comme une enragée dans ta cage et tu prends des poses délirantes au sol et qui font mal rien qu’à te regarder

Ben je dis STOP et aussi je m’interroge.

Ce sera quoi la prochaine fois ?

Jusqu’où vas-tu aller ?

Tu vas nous faire des pompes en prenant seulement appui sur tes petits doigts rien que pour nous prouver que ça aussi tu peux le faire ?

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Bouba (mais pas mon petit ourson)

mai 7, 2008

Non là malheureusement on ne va pas replonger dans le doux monde des dessins animés de ton enfance avec Bouba et Frisquette, les pauvres petits noursons marron et beige qui avaient perdu leur maman oursonne tuée par un méchant chasseur dans la forêt.

Ben non, on va plutôt plonger dans de la musique “urbaine” (enfin tu sais bien comment j’appelle ce genre de musique en vrai, je ne vais pas te la refaire n’est-ce pas ?) avec Booba, gros méchant rappeur français, comme tu le vois ça ne s’écrit pas vraiment pareil.

De toutes façons c’est pas grave hein, vu que t’es pas là en fait, t’es déjà parti en week-end prolongé de toutes façons, hein !


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Je tape sur des bambous !

mai 7, 2008
Après avoir lu dernièrement ce billet  chez Annelise, les deux phrases suivantes “J’adorais taper sur un clavier. J’adore toujours.” m’ont subitement fait retomber tout droit en enfance.
 
Car moi aussi depuis toute petite j’ai toujours rêvé de taper sur un clavier.
 
Pour les bébés de moins de 25 ans qui me lisent, et je sais qu’il y en a un paquet, sache que j’étais petite fille dans les années 80, ce qui implique que les rares métiers de l’époque où mon rêve aurait pu devenir réalité ben c’était des boulots super gratifiants type secrétaire, sténo-dactylo, etc… donc vise un peu l’ambition.
 
En même temps, d’où je viens, ç’aurait déjà été un début d’ascenseur social d’entamer la brillante carrière de sténo-dactylo.
 
A chaque fois que je voyais les secrétaires de la famille Ewing taper sur leurs machines à écrire entre deux tentatives désespérées de barrer le passage à Cliff Barnes qui voulait casser la gueule à JR, j’étais en admiration totale.
 
Oh, moi aussi je veux faire tout pareil que la dame quand je serai grande.
 
A chaque fois que je voyais une sténo taper frénétiquement et sans relâche sur sa machine dans les tribunaux de mes chères séries américaines préférées, je soupirais : oh moi aussi je veux faire comme la dame en tailleur aux genoux bien serrés, avec sa machine sur les genoux !
 
Thank god, les ordinateurs ont fait leur apparition entre le moment où je rêvais d’être “tapeuse sur clavier” et le moment où j’ai intégré le monde merveilleux du travail.
 
Ainsi, maintenant, n’importe quel métier de col blanc implique l’usage intensif de l’ordinateur donc le tapage intempestif sur clavier.
 
Ce qui ne m’a malheureusement pas empêché de finir comme sous-fifre dans une worldco, je te ferai remarquer, mais bon l’avantage du progrès c’est qu’avec les worldco actuelles à accès tellement sécurisé qu’il faut systématiquement un badge pour y circuler et ouvrir les portes même celles des chiottes, ben j’ai pas à lutter contre des Cliff Barnes qui tenteraient d’étrangler mes JR.
 
Il n’empêche que maintenant que je tapote en permanence sur mon clavier que ce soit au boulot ou chez moi, je prends toujours un malin plaisir quasiment sadique à malmener les touches quand je suis pressée ou inspirée, à entendre leur petit cliquetis et à jouer à “combien de temps je peux taper sans regarder une seule fois le clavier, top chrono, et c’est parti pour le show”.
 
Je te rassure, il s’agit d’un jeu solitaire contre moi-même, je n’organise pas encore des compèts chez moi, quoi que, ça pourrait être sympa non ?
 
Serait-ce un début d’explication au fait que je dois me faire violence pour finir mes billets avant que tu ne t’endormes devant ?
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Le clan des anorexiques

mai 6, 2008

C’est très facile de les reconnaître car elles sont maigres comme Ophélie Winter mais sans les faux rembourrages (seules rondeurs tolérées en ce bas monde de la névrose anorexique).

Une fois que tu les as répérées, fais attention à la façon dont elles te regardent ou te disent bonjour le matin au détour d’un couloir.

Tu vois pas l’air de dégoût à peine dissimulé avec lequel elles te détaillent, toi, la femme qui ose sortir de chez toi et te ballader dans la rue alors que ton pantalon c’est du 40 et qu’il n’est même pas trop grand pour toi ?

Alors que de leur côté elles hésitent à sortir si elles ne flottent pas dans leur 36.

Quand elles te disent leur bref “bonjour”, tu sens bien qu’elles continuent intérieurement leur phrase par un lapidaire “grosse vache”.

Quand elles te croisent à la cantine, les rares fois où elles y vont, elles ne peuvent s’empêcher de scanner ton plateau histoire de voir ce que ça peut bien manger une grosse vache.

“Des légumes, bon……ah des pâtes……..avec du fromage dessus en plus……de la viande en sauce et même du pain pour saucer tout ça je parie, pfff pas étonnant qu’elle s’habille en grande taille”, pense en choeur le clan des anorexiques (oui au-dessus du 36, tu passes dans le clan “taillissime”).

Non mais, quand tu compares, la différence est de taille.

Sur les plateaux du clan des névrosées, t’auras une tranche de jambon blanc qui se bat avec quelques feuilles de salade, puis un petit ramequin de fruits frais.

C’est là que tu te dis “oh c’est bien sympa tout ça, diététique et toussa, mais où qu’il est le plat de résistance ?”.

Mais c’est que je semble bien lire dans leurs pensées à ces névrosées de la taille 36, n’est-ce pas ?

Hé bien y’a pas de secret ma bonne dame, c’est tout simplement parce que j’en ai fait partie pendant longtemps du clan des anorexiques à mépriser les taillissime qui osaient manger des produits pas diététiquement corrects ou qui osaient manger tout court.

Mais heureusement, ça fait au moins plusieurs années que j’ai arrêté les conneries, parce que bon faut avouer que ça fait du bien de retrouver le plaisir de manger à sa faim et d’apprécier de temps en temps de riches victuailles sans que cela soit considéré comme un crime de lèse-balance, à expier sur plusieurs générations.

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Ah ben c’est donc pour ça ?

mai 5, 2008

Suite au grand étonnement suivi d’un méprisant “Mais c’est quoi ton but dans la vie alors ?” d’un homme apprenant mon non-désir d’enfant.

Question tellement stupide à laquelle tu as envie de répondre un tout aussi stupide et provocateur “M’acheter un tailleur Chanel !”.

Mes pensées ont commencé à digresser un petit peu et j’ai fini par me demander si en vrai les gens ne faisaient pas des gosses justement pour donner un sens à leur vie, ne pas avoir à trop réfléchir sur leur condition et s’occuper le cerveau pour ne pas penser à autre chose.

C’est sûr que lorsque t’es pris par le tourbillon des tâches du quotidien démultipliées par l’arrivée d’un ou plusieurs enfants, t’as moins le temps de te regarder le nombril comme moi je le fais en permanence par exemple.

T’as moins le temps de t’ennuyer aussi vu que t’as même pas le temps de souffler un peu pour lire ton magazine préféré d’une traite, tranquille.

Pour qu’on me pose une telle question : si tu ne veux pas d’enfants, quel est donc ton but dans la vie (surtout en tant que femme j’imagine car je suppose qu’on ne poserait pas cette question à un homme) ?

Pour qu’on m’en pose une autre, un peu du même genre : ah mais si vous ne faites pas d’enfants avec ton chéri, vous allez finir par vous ennuyer non ?

Je me suis demandé si finalement les gens ne faisaient pas des gosses tout simplement pour remplir leur vie, un peu du style “ah ben tiens, je m’emmerde là dans ma routine métro-boulot-dodo, alors tiens je fais un gosse histoire de m’occuper et mettre un peu d’action dans ma vie”.

Alors que moi, je t’avouerai que j’adore m’ennuyer, ne rien faire et réfléchir, pendant des heures, seule avec mes pensées qui parfois ne me mènent nulle part il faut bien l’avouer, mais en ce qui me concerne toute activité ne nécessite pas une obligation de résultat.

Certains diront pour ne pas me vexer que je suis contemplative, d’autres diront franchement que je ne suis qu’une feignasse suprême, mais réellement si je n’ai pas ma longue pause quotidienne de rien-fouting, si je suis tellement prise dans un tourbillon de sorties, activités diverses et variées, rendez-vous par-ci et rendez-vous par-là, sans possibilité de dire “pouce” au moins une fois dans la semaine (le minimum vital), rien ne va plus, tout part en sucettes, tout coule.

Je m’épanouis dans l’ennui et c’est pour ça qu’un enfant avec tous les impératifs que cela implique n’aura jamais de place dans ma vie.

Donc voilà, la question du jour, est la suivante : pourquoi cela paraît-il si essentiel qu’une femme souhaite avoir des enfants, sinon elle n’est plus rien à la face du monde ?

Attends, pas si vite, j’en ai une deuxième pour toi : pourquoi est-il communément admis que ta vie est forcément vide si tu n’as pas d’enfants ?

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The Tudors (ou comment tu te replonges dans l’histoire grâce à une série)

mai 2, 2008

Ah, y’a pas à dire, mais ils sont forts nos amis américains (aidés par les canadiens et irlandais sur ce coup) quand il s’agit de séries.

Ils te prennent un bout d’histoire.

Ils te la retravaillent un tantinet histoire de la romancer parce que bon c’est pas un docu-fiction non plus.

Ils te remplacent ça

(crédit photo Wikipédia)


Par ça

(crédit photo Showtime)


Et te voilà donc accroché comme pas possible à la vie passionnante à la cour d’angleterre sous Henri VIII.

Te voilà devenue quasiment incollable sur la naissance de l’anglicanisme grâce à une tite recherche wikipédiesque (tout ça pour une histoire de fesses quand t’y penses, ça tient à peu de choses parfois les grands bouleversements historiques) parce que bon faut avouer que tes cours d’histoire te paraissent bien nébuleux tout d’un coup !

Et te voilà fan inconditionnelle de Jonathan Rhys Meyers en roi sanguinaire et womanizer en puissance.

Même si je dois avouer que ce dernier a tendance à sur-jouer un petit peu surtout au niveau des expressions du visage.

Mais bon c’est tellement un plaisir des yeux qu’on veut bien lui pardonner son excès de zèle au jeune homme.

Dis-moi ?

Toi aussi t’as flashé sur les Tudors ou tu t’en fous vu que là tu dors, on est le week-end du 1er mai ?

(Tu noteras le jeu de mots à la sauce Marie Sue, qui ne m’en voudra pas j’en suis sûre !)

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Bette Davis Eyes

avril 30, 2008

C’est toujours dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures !

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Il faut de tout pour faire un monde après tout

avril 30, 2008

Ben oui, c’est quand même plus sympa la diversité culturelle quand on y pense.

Car en plus ça te permet d’apprécier des façons différentes de voir le monde, alors avoue que ça peut s’avérer intéressant comme expérience.
Ainsi, quand tu découvres en temps réel le monde merveilleux de beaufland, t’es rarement déçu par le voyage.

Tu sais bien que les voyages en comité d’entreprise sont souvent plébiscités par la plèbe du monde de l’entreprise composée principalement donc de sous-fifres dont je fais partie.

Ben ouai, c’est pas cher, c’est pratique et tout calibré pour la sous-fifrerie vu que moins tu gagnes de sous, moins tu payes ton voyage.

C’est malin comme système dans une worldco de la loose telle que celle que j’ai quitté y’a un an de cela pour permettre de convaincre ses sous-fifres que finalement c’est pas très grave d’être payé comme dans les 80s vu que tu peux aller au bout du monde pour moins de 500 euros tout compris.

Mais attention, dans le monde des sous-fifres y’a deux camps.

D’un côté t’as les sous-fifres beauflandiens, qui sont bien contents d’avoir décroché un poste ad vitam aeternam dans une worldco, que même dans leurs rêves les plus fous jamais ils n’auraient espéré arriver à être gratte-papiers dans une worldco si “prestigieuse” et de l’autre t’as les sous-fifres wannabe anything else but with much more money, tout comme moi, qui aspirent à mieux tout en ne voulant pas trop se fouler le cerveau dans la vie tout de même, qui veulent “get rich” mais sans “die trying”.

Aujourd’hui on va plutôt s’arrêter sur le cas des premiers car c’est vachement plus drôle de se moquer des autres n’est-ce pas ?

Le sous-fifre beauflandien est une graine de star qui mériterait largement son quart d’heure de gloire à Confessions Intimes.

Quand il part en voyage au Canada, il veut s’assurer de certains points essentiels et n’hésite jamais à poser des questions très pertinentes à la réunion d’information organisée avant le départ :

- Est-ce qu’il y a des distributeurs automatiques de billets là-bas ? Est-ce qu’on pourra retirer facilement de l’argent ? (Heu, on va où déjà ? Dans la forêt amazonienne peut-être ? Ah non à Montréal ! Ah ouai, donc genre la capitale du Québec en fait…..ok je vois……)

- Est-ce qu’on pourra aller dans une réserve d’indiens pour les voir ? (Heu non c’est pas prévu au programme, mais si on t’emmène au zoo en te faisant croire que ça en est une, tu verras pas la différence je parie !)

- Est-ce qu’il y a une discothèque dans l’hôtel ? (No comment…)

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On peut rire de tout ?

avril 29, 2008

Je pense que oui.

Exemple avec une blague entendue dernièrement au zapping.

“Kader et Karim sont dans un camion.
Qui conduit ?

Un policier”

Oh je t’entends déjà toi là-bas au fond qui crie au scandale de la blague raciste.

Alors que c’est juste une blague.

Car avoue que si on avait remplacé Kader et Karim par Jean-Paul et Jean-Luc, tout de suite ça aurait été moins drôle, voire pas du tout en fait.

Donc oui, comme le dit l’expression consacrée, on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui.

Seulement avec des gens aux chakras ouverts voire complètement dilatés dans certains cas !

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Interruption momentanée de la ligne éditoriale

avril 28, 2008


Ben oui parce qu’aujourd’hui on va essayer d’être sérieux deux secondes.

Je dis bien “essayer” car connaissant mes divagations habituelles vers la déconnade, c’est pas gagné cette affaire.

Mais c’est juste que là j’ai envie d’envoyer chier une bonne fois pour toutes les donneurs de leçons.

Je les ai toujours eu en horreur ces apôtres de la bienséance, de ce qui se fait ou ne se fait pas, de ce qui se dit ou ne se dit pas, du politiquement correct, ceux qui donnent des leçons aux autres comme s’ils étaient irréprochables ou les exemples incontournables à suivre par la masse.

Car effectivement c’est très facile de villipender ceux qui ne vont pas dans le bon sens du poil du consensus, c’est sûr on ne prend pas de risque à choisir ouvertement la voie du monde bien-pensant tout en vivant parfois complètement à l’opposé des grands principes que l’on soutient haut et fort, une fois dans l’intimité de son alcôve.

En revanche c’est peut-être un peu plus compliqué d’assumer ouvertement ce que l’on est réellement avec tout ce que cela implique de “pas beau, pas bien, pas charitable, pas glop”.

Mais au moins, ça a le mérite d’être moins hypocrite.

PS : T’inquiètes ma puce, n’aie pas peur et ne pars pas trop loin, demain, on va recommencer à rigoler, tu vas voir, ça va être la grosse marade (enfin si t’es pas une empêcheuse de délirer en ronds bien sûr) !